La Banque centrale européenne travaille au lancement prochain de nouveaux billets de banque. L’institution financière considère ce projet suffisamment important pour que les citoyens européens y participent.
La Banque centrale européenne travaille au lancement prochain de nouveaux billets de banque. L’institution financière considère ce projet suffisamment important pour que les citoyens européens y participent.
L’officialisation de la loi MiCA sur les cryptos est certainement l’une des plus grandes évolutions réglementaires en Europe cette année. Bien qu’elle fixe un cadre juridique favorable à l’émergence des cryptos, certains experts pensent qu’elle pourrait freiner leur adoption.
Les investissements dans les cryptomonnaies comme le bitcoin ont explosé depuis quelques années. Pour mieux les encadrer ou, dans une certaine mesure, profiter de leur essor, certains pays européens ont défini des règles d’imposition auxquelles doivent se plier leurs citoyens qui détiennent des cryptoactifs. Dans cet article, nous vous proposons de découvrir les différences existantes entre les régimes fiscaux de ces différents pays.
Pas question d’autoriser une quelconque forme de monopole dans le métaverse !
Les députés slovaques voient plus loin que leur nez et poussent les gens à s’orienter vers des valeurs sûres contre l'inflation.
Si Binance s’est toujours relevé après les temps difficiles, sa présence en Europe ne sera peut-être plus d’actualité, surtout que Paysafe, son partenaire bancaire en euros, a annoncé que la collaboration prendra fin après le 25 septembre.
Binance perd son partenaire bancaire en Europe. Découvrez les impacts de cette nouvelle sur les dépôts et les retraits en euros.
Le projet de CBDC envisagé par l’Union européenne (UE) patine depuis plusieurs mois parce qu’il rencontre une résistance. Une hostilité qui est telle que la commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen a appelé à ralentir sur le projet.
Découvrez les règles de l'UE sur la régulation crypto des contrats intelligents et leurs implications pour la communauté Web3.
Les législateurs de l’UE ont toujours affiché leur volonté de contrôler les rapports des banques avec les cryptomonnaies. Ils ont désormais fait un pas de géant vers l’atteinte de cet objectif. Les députés de l’UE sont en effet parvenus à un accord concernant les exigences de fonds propres des crypto-banques. Ces dernières doivent donc se conformer aux nouvelles mesures en vigueur.
Les crises comme la volatilité des cryptos vont nuire aux banques. Autant s’en prémunir, jugent les parlementaires européens.
En seulement 4 ans, JP Morgan a pu réaliser 300 milliards de dollars grâce au JPM Coin.
Le projet d’une monnaie numérique européenne (CBDC) est vivement critiqué, entre autres pour son caractère intrusif dans la vie privée. Des menaces qui s’étendent jusqu’à la sphère financière des États. Certains, comme la Slovaquie, prennent ces risques très au sérieux et veulent travailler s’en protéger.
Déjà très attendue, la législation de l’Union européenne devant régir la confidentialité et la distribution de sa monnaie numérique de banque centrale (CBDC) ne verra pas le jour de sitôt. L’UE a en effet suspendu sine die la publication de son projet de loi pour l’euro numérique. Une décision qui fait suite aux fuites de la semaine dernière même si les raisons officielles restent pour l’heure inconnues.
L’adoption des normes MiCA sur les cryptos en Europe est allée très vite. Cette réglementation va bientôt commencer à s’appliquer. Mais déjà évoque-t-on une deuxième version de ces règles. Celles-ci seraient élargies aux firmes actives dans plusieurs segments de la chaîne de valeur de l’industrie crypto.
L'Union Européenne s'apprête à écrire un nouveau chapitre décisif. Les règles relatives aux Marchés de Crypto-actifs (MiCA) pointent à l'horizon, promettant une série de changements profonds pour les entreprises de la cryptosphère.
La finalité serait ainsi de réduire effectivement la demande de crédit des entreprises et des gouvernements (qui ne faiblit pas), pour ensuite réduire l'inflation.
Le règlement MiCA sur les cryptos en Europe est adopté et récemment promulgué. Toutefois, son entrée en vigueur effective devra, elle, attendre 2024 pour être pleinement effective. Pour Janet Ho, cadre de Chainalysis, les compagnies ne doivent pas en faire motif pour ne pas commencer à se mettre en règle.
Google a dû reporter le lancement de Bard, intelligence artificielle conversationnelle, dans l’Union Européenne. En effet, la Commission irlandaise de Protection des Données (DPC), principal organisme de surveillance des données de l’UE, a bloqué la procédure pour des raisons de confidentialité. Elle explique dans un rapport que l’entreprise n’a pas expliqué comment elle prévoyait de se conformer aux règles de protection des données en vigueur. Cette décision retarde l’adoption de Bard en Europe, mais montre également le caractère strict des réglementations en matière d’IA dans l’Union.
Les États-Unis vont devoir accélérer dans la réglementation des cryptomonnaies sinon ils assisteront impuissamment à un départ massif d’entreprises.
Le secteur bancaire européen pourrait enregistrer de nouvelles lois dans les prochains jours. Les décideurs politiques de l’UE qui n’ont jamais caché leur volonté de réglementer ce secteur et particulièrement l’accès des banques aux cryptos font un pas de géant et pourraient voir leur rêve se réaliser sous peu. Les gouvernements de l’Union européenne seraient désormais tous favorables à des restrictions strictes en matière de capital bancaire. Une décision qui pourrait affecter directement deux cryptomonnaies phares.
Avec l’ambition des BRICS de se départir de son emprise et compte tenu de ses faiblesses actuelles, le dollar risque-t-il de perdre son hégémonie ? Comme une traînée de poudre, le mouvement de la dédollarisation se répand et suscite des interrogations. L’analyste Vikram Rai prédit la tournure que pourraient prendre les évènements et elle pourrait ne pas être favorable au dollar selon lui.
L'horizon réglementaire des cryptomonnaies s'éclaircit en Europe alors que la loi sur les marchés des cryptoactifs (MiCA) est enfin publiée au Journal officiel de l'Union européenne (JOUE). Préparons-nous à une nouvelle ère, avec l'application de cette loi, qui instaure des règles d'octroi de licences pour les cryptomonnaies, dès le 30 décembre 2024.
La réglementation crypto en Europe fait toujours parler d’elle. Maintenant que des règles sont adoptées sur ce marché, leur portée et leurs retombées réelles interrogent. Certains experts comme le président d’Ethereum France ont un avis tranché sur la question.
Le Parlement européen préconise que les crypto-actifs doivent être traités comme des titres par défaut. Les législateurs européens estiment que les nouvelles lois dans le cadre du MiCA pourraient avoir peu de retombées positives à court terme. Une telle situation appelle donc à une réglementation plus claire et plus complète.
Les normes MiCA sur les cryptos en Europe constituent actuellement l'une des réglementations les plus abouties dans le monde. Après avoir franchi toutes les étapes procédurales nécessaires à son adoption, elle va désormais rythmer le fonctionnement des firmes cryptos eu Europe.
En pleine effervescence crypto, l’Amérique se voit confrontée à une véritable hémorragie de talents. L'enjeu de cette migration vers d'autres horizons ? Le cadre réglementaire de plus en plus restrictif aux États-Unis, poussant les experts du domaine à chercher refuge ailleurs, principalement en Europe et à Singapour.
Gemini, l’exchange crypto, a choisi Dublin comme le siège de ses opérations européennes, dans un contexte où les sociétés du secteur de la crypto cherchent à s'étendre en dehors des États-Unis.
Les cryptos et la blockchain sont présentées comme étant une évolution technologique majeure. D’aucuns pensent qu’elles ont le potentiel modifié profondément dans tous les secteurs économiques de la société moderne, dont la finance. Mais elles présentent également de nombreux risques, moins souvent peu évoqués.
« SWIFT : les banques en Russie toujours exclues, l'UE maintient sa position ». Tel est le message du porte-parole de l’UE.