Pour faire tourner les régulateurs de l’industrie crypto, l’UE pense puiser dans les fonds des VASP.
Pour faire tourner les régulateurs de l’industrie crypto, l’UE pense puiser dans les fonds des VASP.
Après plus d’un an d’exploitation de sa CBDC, le constat est le même : l’eNaira ne perce pas. Elle est rejetée par une large majorité de Nigérians. Mais ce n’est pas le seul problème. Un nouveau rapport du Fonds monétaire international (FMI) pointe du doigt d’autres problèmes plus profonds.
La manière dont nous traitons les transactions internationales évolue rapidement. Un rapport récent conjointement publié par la Réserve Fédérale de New York (Fed) et l'Autorité Monétaire de Singapour (MAS) a démontré un potentiel révolutionnaire des monnaies numériques des banques centrales (CBDC). L’étude a été publiée dans le cadre du Project Cedar et du Project Ubin, deux projets supervisés par la Fed et le MAS.
La Central Bank Digital Currencies (CBDC) est l’une des initiatives technologiques les plus contestées. C’est le cas en Europe. C’est également le cas aux États-Unis. De nombreuses voix s’élèvent pour fustiger un projet qui n’a d’autre vocation que le contrôle stratégique des masses.
Ripple, l'entreprise spécialisée dans les solutions de paiement et de blockchain, fait un pas de géant dans le domaine de la tokenisation grâce à sa participation au programme pilote de la Hong Kong Monetary Authority (HKMA) sur le dollar numérique de Hong Kong (e-HKD). Cette collaboration permettra de démontrer l'efficacité de la plateforme CBDC de Ripple dans la tokenisation d'actifs immobiliers, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives pour le secteur financier.
L’Union européenne (UE) veut sa CBDC jugée selon elle efficace pour concurrencer les cryptos. Depuis qu’elle a divulgué son projet, ce dernier rencontre peu d’engouement si ce n’est de l’hostilité. Face à cette situation, la Banque centrale européenne (BCE) veut en rappeler la pertinence.
Le groupe technologique Samsung a déjà manifesté un intérêt significatif pour le marché des cryptos. Ceci, en mettant à profit son expertise technique au service d’une amélioration du ratio d’efficacité énergétique du bitcoin.
Au Texas, la déclaration des droits, ou Bill of Rights, a été étendue aux cryptos. Les législateurs Texans a en effet voté en faveur d'un nouvel amendement « pro-crypto ». Cette modification permet aux individus d'utiliser les cryptos comme moyen d'échange. Le groupe Texas Constitutional Enforcement soutient cette décision.
Le débat sur la sécurité et la fiabilité des cryptos se poursuit au sein des grandes institutions gouvernementales. De nombreux cadres soutiennent que les CBDC sont plus sûres pour les consommateurs que les cryptos. Le responsable fintech de la Banque d’Angleterre (BoE) fait partie d’eux. Tom Mutton a dénoncé les inconvénients des cryptos et vanté les avantages des CBDC lors d’un récent événement.
La mise en œuvre de la politique nationale sur la blockchain a été approuvée par le gouvernement fédéral du Nigéria.
Le gouverneur de Floride, Ron DeSantis, s'engage à interdire l'utilisation de toute monnaie numérique de la banque centrale (CBDC).
Le Zimbabwe bat régulièrement le record des économies les plus inflationnistes du globe. Pour résoudre le problème, les actifs numériques se proposent en alternative. Récemment, la banque centrale a évoqué son projet de lancer une CBDC adossée à l’or. L’initiative devrait voir le jour bientôt.
La Banque centrale européenne (BCE) et les banques centrales nationales de la zone euro ont lancé la phase d'investigation sur l'euro numérique en octobre 2021. Dans un nouveau rapport, la BCE a présenté les progrès réalisés, y compris les 'options de conception et de distribution de la CBDC européenne approuvées par le Conseil des gouverneurs de la BCE.
La Chine continue de montrer son leadership en matière de monnaie numérique de banque centrale (CBDC). En effet, l’empire du milieu a étendu l'utilisation du yuan numérique aux fonctionnaires de la ville de Changshu.
Au Zimbabwe, tous les moyens sont bons pour vaincre l’inflation. Même si la RBZ doit passer par une CBDC adossée à l’or.
Russie : plutôt rallier avec d’autres pays que de se confronter toute seule contre les États-Unis ?
Nous assistons à la faillite d’un système monétaire et bancaire à bout de souffle. Les dettes souveraines insoutenables, les politiques monétaires désastreuses et l’inflation incontrôlée expliquent cet écroulement. Le seul moyen, selon les banques centrales, de sauver ce système moribond est de contrôler toutes les transactions monétaires. D’où les Monnaies Numériques de Banque Centrale (MNBC), ou « Central Bank Digital Currency » (CBDC). Monnaies numériques manipulables par les banques centrales, elles représentent la pierre angulaire d’un futur dystopique. Le contrôle total de leur circulation va impacter notre liberté financière de manière significative. L’enjeu sociétal est énorme, et les réactions futures promettent d’être vives. Analyse de cet échec prévisible d’une forme de servitude, et des alternatives qui ne manqueront pas d’apparaitre pour y échapper.
La vie privée des millions d’américains serait en danger si la FED insiste sur son projet de CBDC. Parole d’un membre du conseil des gouverneurs de cette même institution.
La commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen vient de publier un document analytique pertinent. Celui-ci est intitulé "Euro numérique : dans le doute, s'abstenir (mais se préparer)". Il dresse un bilan mitigé de la CBDC européenne. Voici ce qu’il en est.
Cela devait arriver tôt ou tard. Le FMI cherche à concurrencer le bitcoin avec un shitcoin de son cru.
Plusieurs décideurs politiques s’opposent aux monnaies numériques de banques centrales pendant que la FED étudie la possibilité d’en créer une. C’est le cas du gouverneur républicain de Floride, Ron DeSantis. L’homme politique a exprimé ouvertement son opposition aux CBDC. Ceci a suscité des critiques de la part de l’économiste Paul Krugman, lauréat du prix Nobel. Découvrez l’opinion de Krugman par rapport aux CBDC.
Les CBDC ont suscité la curiosité de nombreux pays au cours des dernières années. Face à la demande croissante de conseils, le FMI va publier un manuel complet à ce sujet. Il permettra d’améliorer les capacités des CBDC pour éviter la fracture numérique. Les intéressés devront attendre quatre à cinq ans avant la sortie du manuel.
Christine Lagarde affirme que les banques centrales ne veulent pas programmer les CBDC. Ce seront les banques privées qui s'en chargeront…
Le Texas pourrait bientôt avoir sa propre monnaie numérique adossée à l'or, si deux législateurs réussissent à faire passer leur projet de loi. Contrairement aux cryptomonnaies traditionnelles, cette monnaie serait garantie par de l'or physique détenu en réserve pour chaque unité en circulation. Les législateurs ont même fixé une date d'entrée en vigueur pour cette nouvelle monnaie, le 1er septembre 2023.
Le Cato Institute avertit dans un rapport que les CBDC pourraient mettre en danger les libertés fondamentales et la vie privée des Américains.
Récemment, durant une interview, la sénatrice américaine Elizabeth Warren a cité les problèmes du secteur bancaire aux États-Unis. Elle a mentionné notamment les frais élevés, la lenteur dans les transactions et le manque de transparence. Pour la sénatrice américaine, il y a bien une solution pour résoudre ces problèmes. Mais, il ne s’agit certainement pas des cryptos. Elizabeth Warren invite plutôt à se tourner vers les CBDC soutenues par le gouvernement.
L'Australie est le théâtre d'une guerre implacable contre le cash. Le pays d'Oz avance à marche forcée vers la CBDC et les privations de libertés qui s'ensuivront.
Ces derniers jours n'ont pas été rose pour la monnaie numérique de la banque centrale américaine, qui a essuyé de multiples contestations. Deux législateurs se sont en effet opposés catégoriquement à son utilisation la semaine dernière, mettant en lumière leur méfiance envers ce projet de la Fed. Tout d'abord, le gouverneur de Floride, Ron DeSantis, a tiré le premier. Suivi de près par le sénateur texan Ted Cruz, qui n'a pas mâché ses mots pour exprimer sa défiance totale envers la CBDC. Face à ce tollé politique, la monnaie numérique de la banque centrale semble être sur la corde raide, au grand dam de ses défenseurs.
Le média Radar a publié ce 28 mars sur Twitter un extrait des déclarations de Christine Lagarde durant une émission. Lors de celle-ci, la présidente de la BCE a fait écho à certains propos de Fabio Panetta, membre du directoire de la BCE. En effet, Panetta avait déclaré en janvier qu’il est nécessaire de réglementer les cryptos et d’adopter une CBDC. Voici les déclarations de la présidente de la Banque centrale européenne sur le sujet.
Au cours des dernières années, les États explorent un à un la monnaie numérique de banque centrale ou la CBDC. Aujourd’hui, c’est au tour des Emirats arabes unis de se lancer. Ils ont dévoilé la stratégie de la CBDC dont la première phase sera achevée d’ici la moitié de 2024. La première phase comprend trois piliers majeurs, selon l’annonce.