Strategy estime un gain comptable de 20,91 Md$ sur ses actifs numériques au troisième trimestre 2026, selon son dépôt SEC du 5 octobre. Le solde sur neuf mois reste pourtant négatif d'environ 1,86 Md$, selon nos calculs.
Strategy estime un gain comptable de 20,91 Md$ sur ses actifs numériques au troisième trimestre 2026, selon son dépôt SEC du 5 octobre. Le solde sur neuf mois reste pourtant négatif d'environ 1,86 Md$, selon nos calculs.
Michael Saylor vient de relancer les spéculations sur une nouvelle acquisition de bitcoin de Stratgy. En effet, il a publié ce 4 octobre le graphique qui retrace les achats de la société. Toutefois, sa publication ne représente pas une annonce officielle. Seule un communiqué officiel du groupe confirmera une nouvelle transaction.
Michael Saylor estime que Strategy, Strive et les autres sociétés de trésorerie bitcoin peuvent capter une fraction des marchés mondiaux d’actions et d’obligations, évalués ensemble à 318500 milliards de dollars. Ce montant ne représente toutefois ni une valorisation attendue pour ces entreprises ni une prévision de revenus, mais le marché financier théorique auquel leurs nouveaux produits cherchent à accéder.
Face à la rareté programmée du Bitcoin, Strategy franchit un cap historique en verrouillant plus de 4 % de tous les bitcoins en circulation. Mais la firme de Michael Saylor n'est plus seule et d'autres géants comme Strive accélèrent la cadence. Décryptage d'une course aux trésoreries sans précédent.
Michael Saylor veut inscrire cinq libertés au cœur de l’économie crypto : créer, émettre, conserver, transférer et utiliser des actifs numériques. Dans un essai publié le 26 septembre, le président exécutif de Strategy défend une « déclaration des droits numériques » plutôt qu’un nouveau catalogue de restrictions. Son ambition va loin : permettre à 10 millions de nouvelles entreprises de lever des capitaux grâce aux marchés numériques.
Le marché surveille les mouvements de Strategy, alors que l’entreprise pourrait dévoiler un nouvel achat de bitcoin. Dimanche, Michael Saylor, président exécutif de la société, a publié un graphique accompagné du message « Encore plus orange ». Ce signal intervient habituellement avant la publication de nouveaux chiffres d’acquisition. Strategy communique généralement ses achats auprès des autorités américaines le lundi. Après un achat de 950 BTC annoncé à la suite d’un message similaire, cette publication attire désormais l’attention du marché crypto.
Le groupe prépare une évolution de sa politique de dividendes. La société veut obtenir l’accord de ses actionnaires pour modifier le calendrier de paiement de ses quatre actions privilégiées, dont STRC. Si la proposition passe, chaque jour calendaire deviendra une date d’enregistrement, avec un paiement le jour ouvrable suivant. Cette mesure rapproche Strategy d’un modèle déjà adopté par Strive, autre société de trésorerie bitcoin. Le projet intervient alors que STRC cherche à stabiliser son cours après sa baisse de juin.
Strategy reprend ses achats de bitcoins après deux semaines de pause, avec 950 BTC acquis pour 75,7 millions de dollars. L'entreprise rachète aussi 174 millions de dollars de ses actions STRC. Au même moment, Strive achète du BTC quasiment au même prix. Et le Bitcoin, lui, reste dixième au classement mondial des actifs.
L’acquisition de bitcoin par Strategy pourrait reprendre aux termes de deux semaines de pause, à en croire un nouveau message de Michael Saylor. En effet, le président exécutif de l’entreprise a diffusé le graphique relatif aux achats du groupe avec une référence à la couleur orange, néanmoins aucune opération n’est encore confirmée.
Le blocage du CLARITY Act pousse Saylor à miser sur l’adoption des produits crypto, pendant que les régulateurs américains avancent.
Strategy suspend ses achats de bitcoin et consacre 139 millions de dollars à STRC, tandis que Strive poursuit son accumulation.
Strategy vient de racheter 176 millions de dollars de STRC et de doubler son programme de rachat à 2 milliards, pour rassurer le marché sur ses titres adossés au bitcoin. Pendant ce temps, Peter Schiff questionne la demande réelle, et la boutique en ligne de l'entreprise vend une basket "thème BTC" sans option de paiement en bitcoin. Ironie ou aveu ?
Strategy a vendu 6 916 bitcoins à un prix moyen d’environ 62 200 dollars entre fin juin et mi-août. Quelques semaines plus tard, l’entreprise en rachète 4 603 à 80 318 dollars pièce. Une opération qui ressemble à un classique « vendre bas, racheter haut ». Son PDG Phong Le ne regrette pourtant rien : le prix du Bitcoin n’était pas la priorité. Il fallait d’abord renforcer le bilan.
Les sociétés de trésorerie Bitcoin affrontent un nouveau débat autour des critères d’inclusion dans les grands indices. Saylor et Strategy contestent une proposition de MSCI visant certaines entreprises considérées comme non opérationnelles. Le groupe estime que ce filtre pourrait exclure plusieurs valeurs liées aux actifs numériques. Le coût de cette décision dépasse toutefois les entreprises concernées, car des milliards de dollars de capitaux pourraient être affectés. La consultation de MSCI reste ouverte jusqu’au 30 septembre avant une décision attendue en octobre.
La société de Michael Saylor vient de renouer avec ses acquisitions de bitcoin, mais à un prix qui interroge. Strategy vient d’acheter 4603 BTC à 80318 l’unité pour 369,7 millions de dollars après environ deux mois d’absence. Cependant, l’entreprise avait cédé plusieurs milliers de bitcoins quelques semaines plus tôt à un prix nettement inférieur. Ainsi, ce retour sur le marché ne constitue donc pas une simple reprise de l’accumulation, mais elle renseigne sur les arrangements financiers qui jalonnent désormais la stratégie bitcoin de ce groupe, entre levées de capitaux, gestion des liquidités et rachat des titres.
Strategy aurait acquis du bitcoin pour la première fois depuis le 22 juin selon les propos de Michael Saylor. Le président de la société a diffusé un court message tandis que le BTC était proche de 79000 dollars. Aucune acquisition, montant ou prix moyen n’a toutefois été publié. Cette annonce intervient après quatre ventes successives qui ont diminué les réserves de Strategy de 6916 BTC depuis leur dernier sommet.
Arthur Hayes pense que le titre Strategy n’est plus le meilleur moyen d’avoir une exposition au bitcoin. D’après le cofondateur de BitMEX, la suppression de la prime jadis octroyée à l’action MSTR affaiblit le processus financier qui permettait à la société d’émettre des titres et d’obtenir davantage de BTC. Cette analyse n’explique toutefois pas un risque d’insolvabilité immédiat. Elle est surtout liée à la capacité de Strategy à continuer sa croissance sans dilution de ses actionnaires.
Pendant que les maximalistes agitent encore le white paper comme une relique sacrée, Michael Saylor sort un essai de 14 sections qui sème le trouble et transforme Satoshi en simple fondateur, au grand dam des gardiens du temple.
La firme de Michael Saylor interrompt ses acquisitions de bitcoins et modifie ses priorités. Strategy n’a acheté aucun BTC entre le 17 et le 23 août, cessant avec la cadence habituelle. Cette suspension ne constitue pas une absence d’activité. La société continue de mobiliser les marchés actions dans l’optique de consolider considérablement ses liquidités. Elle choisit ainsi une nouvelle configuration financière, entre réserve de cash et trésorerie bitcoin. Cette initiative pourrait étendre sa capacité d’intervention au cours de ses opérations prochaines.
Le bitcoin va au-delà d’un actif à accumuler selon Michael Saylor. Ce dimanche 23 août, le président exécutif de Strategy a diffusé une interprétation radicale. Pour lui, le bitcoin représente une forme de souveraineté numérique. Il est basé sur la propriété directe et non sur l’intermédiation financière. Cette perception vient à une période où le marché crypto est de plus en plus lié à la finance traditionnelle. Entre les préférences de trésorerie de Strategy, les exigences juridiques relatives à la détention de cryptos et l’utilisation rapide par les banques américaines, les propos de Saylor interpellent : le bitcoin peut-il demeurer un outil de souveraineté tout en s’insérant au système bancaire ?
Le marché des actifs numériques traverse une phase plus incertaine, alors que les entreprises liées au bitcoin ajustent leurs réserves. Strategy dispose désormais de 4,8 milliards de dollars en liquidités, offrant plusieurs options. Michael Saylor estime que ce matelas financier peut soutenir les achats, les rachats de titres ou la réduction de la dette. Dans le même temps, l’entreprise veut aussi pouvoir vendre ses actifs numériques si les conditions changent. Cette souplesse devient centrale alors que l’action MSTR recule fortement.
Le marché crypto tourne au ralenti, mais cette accalmie pourrait ne pas durer. À l’approche du quatrième trimestre, plusieurs catalyseurs se dessinent aux États-Unis : avancées réglementaires, implication croissante des banques, évolution du crédit numérique et signaux monétaires. Autant de facteurs capables de réveiller les flux de capitaux et de modifier la trajectoire du marché. Après un été marqué par l’attentisme et un sentiment de peur persistant, les prochains mois pourraient ainsi ouvrir une nouvelle séquence pour les cryptos. Le bitcoin sera naturellement au centre de cette possible reconfiguration.
Et si le bitcoin obligeait à repenser ce que nous appelons « monnaie » ? Ce 15 août, Michael Saylor a relancé le débat avec son essai « What Is Money ? ». Pour le président exécutif de Strategy, le bitcoin dépasse le statut d’actif spéculatif, car il constitue une infrastructure conçue pour préserver et transférer le capital. Cette vision oppose directement rareté algorithmique, monnaie fiat et or, tout en trouvant une traduction concrète dans la stratégie de trésorerie de son entreprise. Une thèse qui pourrait modifier la façon dont les investisseurs évaluent la monnaie, le capital et leur conservation.
Strategy pensait avoir gagné la bataille en janvier. Sept mois plus tard, MSCI revient avec une méthode différente qui pourrait aboutir au même résultat : la sortie du plus grand détenteur coté de bitcoin de plusieurs indices mondiaux. Cette fois, le mot « crypto » disparaît presque du dispositif. À sa place, cinq ratios financiers censés repérer les entreprises dont la valeur dépend davantage des actifs accumulés que d’une activité opérationnelle classique. Et dans la simulation de MSCI, Strategy tombe directement dans le filet.
Pendant des années, Strategy a fait du « ne jamais vendre un seul satoshi » un véritable credo. En 2026, cette promesse vole en éclats. L'entreprise de Michael Saylor a déjà enregistré plus de 102 millions de dollars de pertes réalisées en cédant à plusieurs reprises des bitcoins sous leur prix d'achat moyen. Derrière ces ventes se dessine une réalité plus complexe qu'un simple arbitrage comptable : la pression croissante du financement institutionnel. Ces opérations de vente interrogent sur la solidité du modèle défendu par le plus célèbre détenteur de bitcoin coté en Bourse.
Strategy ne mise plus uniquement sur le bitcoin. Alors que l'entreprise détient déjà près de 840 000 BTC, soit environ 4 % de l'offre maximale, elle vient d'annoncer la constitution d'une réserve de 4,75 milliards de dollars en liquidités. Ce choix tranche avec l'image d'une société entièrement tournée vers l'accumulation de bitcoin. Derrière cette décision se dessine une évolution de la gestion de trésorerie des grands acteurs du secteur, entre recherche de rendement et impératifs de prudence.
Pendant des années, Strategy a incarné une conviction simple : acheter du bitcoin, encore et toujours. L'entreprise de Michael Saylor vient pourtant de rompre avec ce principe. Dans un document déposé ce lundi 10 août 2026 auprès de la SEC, elle annonce avoir cédé 1 690 bitcoins pour un produit net de 108,6 millions de dollars, afin de réorganiser une partie de sa dette. Ce revirement, inédit pour le plus grand détenteur institutionnel de bitcoin au monde, relance le débat sur la place du BTC dans la gestion financière des grandes entreprises.
Un simple graphique publié par Michael Saylor suffit désormais à faire naître des spéculations sur le marché du bitcoin. Ce dimanche 9 août, le président exécutif de Strategy a une nouvelle fois alimenté les attentes en partageant sur X son célèbre suivi des avoirs de l'entreprise. En effet, ce rendez-vous devenu quasi hebdomadaire intervient dans une période où Strategy recompose sa structure de capital et où le cours de la crypto reste sous pression. De quoi relancer les interrogations sur un nouvel achat imminent de BTC.
Les ambitions réglementaires de l'industrie crypto américaine viennent de subir un sérieux coup d'arrêt. Au Congrès, les divisions politiques ont bloqué l'examen d'un texte censé poser les bases du premier véritable cadre fédéral pour le marché des cryptos. Ce revers intervient alors que banques, gestionnaires d'actifs et entreprises du secteur réclament des règles claires pour accélérer leurs investissements. Face à cette paralysie, les grandes figures de l'écosystème ravivent un débat de fond : le bitcoin a-t-il réellement besoin d'un cadre politique pour poursuivre son développement, ou sa force réside-t-elle justement dans son indépendance ?
Chaque semaine, les marchés scrutent les achats de bitcoin de Strategy comme un baromètre de la confiance institutionnelle. Cette fois, le signal est tout autre. L'entreprise a vendu une partie de ses réserves au lieu d'en acquérir davantage. Ce choix, destiné à renforcer sa trésorerie en dollars après des résultats financiers mitigés, relance les interrogations sur la solidité et la souplesse de son modèle. Une décision qui pourrait marquer un tournant dans la stratégie du plus grand détenteur institutionnel de bitcoin.