le candidat républicain Ron Desantis affirme qu’il interdira les monnaies numériques de Banque Centrale (CBDC). Cependant, cette déclaration est soumise à condition, puisque Desantis devrait attendre d’être élu avant d’y penser.
le candidat républicain Ron Desantis affirme qu’il interdira les monnaies numériques de Banque Centrale (CBDC). Cependant, cette déclaration est soumise à condition, puisque Desantis devrait attendre d’être élu avant d’y penser.
Les stablecoins remettent en question les autorités financières et les gouvernements à l'échelle mondiale, allant encore plus loin que le Bitcoin dans la perturbation du système monétaire établi. Cependant, les banquiers centraux craignent une perte de contrôle des politiques monétaires et de la souveraineté politique. Pour contrer ces défis, Rabi Sankar propose les monnaies numériques de banque centrale (CBDC) comme des alternatives.
Elon Musk soutient une prédiction crypto à la fois audacieuse et visionnaire pour 2030. Plus de détails dans cet article !
Le lancement futur de l’euro numérique est actuellement l’un des plus importants projets monétaires de la zone euro, depuis l’avènement de la monnaie unique en 1999. Pour s’assurer de sa réussite, la Banque Centrale Européenne (BCE) réalise actuellement de nombreuses études et recherches approfondies. Ses efforts sont appuyés par la Commission européenne. L’organisme a proposé, le 28 Juin dernier, deux règlements visant à définir un cadre législatif pour cette monnaie numérique de banque centrale (CBDC).Cet évènement historique à bien d’égards offre à nouveau l’occasion de s’intéresser au débat sur l’euro numérique et de comprendre davantage ce concept. Dans cet article, nous allons répondre aux cinq questions fréquemment posées sur l’euro numérique.
Découvrez l'enquête révélant l'émergence de 24 CBDC d'ici 2030 et le rôle des banques centrales dans cette révolution financière.
Aux États-Unis, l’émission de CBDC suscite des préoccupations chez certains représentants. Plus de détails dans cet article.
Le secteur crypto se partage entre deux géants : le Bitcoin, souverain de la décentralisation, et les Monnaies Numériques de Banque Centrale (CBDC), ces nouvelles venues soutenues par les institutions. Face au défi commun de la cybersécurité, chacun choisit une voie différente.
Tandis que certains font la course aux CBDC, d’autres sont réticents. Andrew Griffith invoque la prudence face à ces actifs.
Alors que les monnaies numériques de banques centrales, connues sous l'acronyme CBDC, semblent s'imposer comme une révolution dans le paysage financier mondial, leur adoption ne fait pas l'unanimité parmi les populations. En effet, l'Inde et le Brésil, qui ont fait des avancées significatives dans ce domaine, envisagent de lancer leur CBDC dans l'année à venir. Cependant, loin de cet engouement des gouvernements, une partie du public semble adopter une position plus sceptique. Récemment, deux enquêtes ont mis en lumière des inquiétudes et des réserves marquées parmi les Canadiens et les Britanniques vis-à-vis de ces nouvelles monnaies numériques.
Les députés slovaques voient plus loin que leur nez et poussent les gens à s’orienter vers des valeurs sûres contre l'inflation.
Le projet Mariana, une collaboration de banques centrales, explore l'utilisation de Curve v2 AMM pour les pools CBDC pour la négociation et le règlement simultanés.
Le pendant estival du Forum de Davos se déroulait cette semaine à Tianjing, en Chine. La monnaie numérique de banque centrale fut au cœur des débats.
La planche à billets n’est pas la seule alternative pour faire face à l’inflation. Les représentants de Caroline du Nord en sont conscients.
Le projet de CBDC envisagé par l’Union européenne (UE) patine depuis plusieurs mois parce qu’il rencontre une résistance. Une hostilité qui est telle que la commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen a appelé à ralentir sur le projet.
Candidat à la présidentielle américaine, Robert F. Kennedy affirme davantage sa stratégie au sujet des cryptos. Elle est clairement contre le projet de CBDC envisagé par le gouvernement fédéral américain.
La Suisse, comme plusieurs gouvernements, travaille activement à intégrer la CBDC à son dispositif financier. Son ambition n’est toutefois pas de se lancer dans un projet de CBDC de détail, jugé trop risqué.
Derrière la CBDC se cache l'ambition totalitaire de remplacer le cash par le plus formidable outil de surveillance et de contrôle de l'Histoire de l'humanité.
Selo l’ASX, presque un tiers des jeunes détiennent une crypto en Australie. Plus de détails dans cet article.
Monnaie fiat en pire, la CBDC est l'une des priorités du FMI qui se cherche une nouvelle raison d'être.
RFK Jr., candidat à la présidence américaine, se démarque en exprimant publiquement son soutien aux politiques liées au Bitcoin. Cette prise de position a également été soutenue par Aristophane dans une édition spéciale de BitcoinMagazine.
Le projet d’une monnaie numérique européenne (CBDC) est vivement critiqué, entre autres pour son caractère intrusif dans la vie privée. Des menaces qui s’étendent jusqu’à la sphère financière des États. Certains, comme la Slovaquie, prennent ces risques très au sérieux et veulent travailler s’en protéger.
Le Fonds monétaire international envisage fortement de révolutionner le système de paiement transfrontalier. L’institution a annoncé qu’elle prévoit de mettre sur pied une « nouvelle classe » de plateforme de paiement transfrontalier avec un registre unique. Il s’agit d’une plateforme très avantageuse et qui pourrait même être adaptée aux CBDC nationales de gros comme de détail.
Déjà très attendue, la législation de l’Union européenne devant régir la confidentialité et la distribution de sa monnaie numérique de banque centrale (CBDC) ne verra pas le jour de sitôt. L’UE a en effet suspendu sine die la publication de son projet de loi pour l’euro numérique. Une décision qui fait suite aux fuites de la semaine dernière même si les raisons officielles restent pour l’heure inconnues.
La création du dollar numérique est restée au cœur des débats ces dernières semaines outre-Atlantique. Si le projet de création d’une CBDC soutenu par Joe Biden avance à petits pas, il n’est pas favorablement accueilli par tous les législateurs. Certains parmi ces derniers se sont récemment opposés au dollar numérique, arguant que cette monnaie mettrait à mal la confidentialité financière des citoyens américains si elle venait à être créée. Le Trésor américain s’est depuis lors penché sur cet aspect et étudie comment garantir la confidentialité et l’anonymat aux utilisateurs du dollar numérique.
La Fondation des droits de l'homme (HRF), une organisation à but non lucratif pro-Bitcoin, a récemment annoncé le lancement d'un outil de suivi de la monnaie numérique des banques centrales (CBDC) lors du Forum de la liberté d'Oslo. Cet outil vise à signaler les éventuels problèmes liés aux libertés civiles à mesure que de plus en plus de pays se lancent dans le développement des CBDC.
Au Brésil, le président signe une loi pour règlementer les entreprises crypto et clarifier les rôles des autorités financières.
Les États-Unis vont devoir accélérer dans la réglementation des cryptomonnaies sinon ils assisteront impuissamment à un départ massif d’entreprises.
Un vent de révolte souffle au Congrès américain face à la perspective de l'instauration d'une monnaie numérique de banque centrale (CBDC) par la Réserve fédérale. Les législateurs invoquent une menace imminente pour les libertés des citoyens, brandissant l'épouvantail de l'usage autoritaire des CBDC dans certains pays. L'acte est lancé : le projet de loi visant à mettre fin aux essais de la Réserve fédérale sur le dollar numérique a été présenté.
De nombreuses entreprises nationales et internationales s’inscrivent au projet pilote de la CBDC au Brésil. On vient de dévoiler le nombre final de participants, mettant en avant de grandes entreprises telles que Microsoft, Visa. Les premières étapes du projet pilote visent à explorer les possibilités du Digital Real. Une telle initiative constitue une étape décisive pour le plus grand pays d’Amérique latine.
Imaginez, dans vos rêves les plus fous, détenir une partie de la Joconde ou un fragment de la tour Eiffel. Imaginez posséder une portion de l’Empire State Building ou une fraction des droits des albums des Beatles. Ou une pièce de la voiture de collection entrevue dans le dernier James Bond. Imaginez acquérir… une partie de la lune ou d’un artiste mondialement connu. Exactement à l’image d’une action d’entreprise, d’un lingot d’or ou d’un simple billet de banque. Le point en commun des actifs mentionnés ? Des actifs de valeur inaccessibles ou illiquides, que seul un groupe restreint de riches privilégiés peut acheter dans leur totalité. La fragmentation ou tokenisation de ces actifs du monde réel favorisera la démocratisation de la propriété numérique et de l’investissement sur ces marchés. La tokenisation, un anglicisme barbare, mais qui représente assurément le futur de notre société.