Binance est au plus mal. La capitalisation boursière de son stablecoin, le BUSD, est actuellement en chute libre
Binance est au plus mal. La capitalisation boursière de son stablecoin, le BUSD, est actuellement en chute libre
Face à une adoption irrésistible des cryptomonnaies, les États n’ont trouvé d’autres moyens que de se lancer dans l’émission des CBDC pour tenter de les évincer. Pas plus tard qu’hier, l’Australie a annoncé le lancement de son projet pilote CBDC. La Reserve Bank of Australia travaillera avec le secteur privé pour explorer plus d'une douzaine de cas d'utilisation.
Le projet d’émission d’une monnaie numérique de banque centrale CBDC ne fait pas l’unanimité dans le pays. Cependant, l’administration Biden attend bien mener le projet à bon port quoi qu’il en coute. Dans une audition sénatoriale, un ancien conseiller du président américain a déclaré qu'il travaillait à cette fin. Selon lui, l’objectif est d’évincer les cryptomonnaies, car celles-ci aident les adversaires de la sécurité nationale des États-Unis à contourner les sanctions.
La PRA tiendra compte des règles de Bâle III pour établir un meilleur cadre de réglementation crypto au Royaume-Uni.
Il y a quelques jours, une information produite par Forbes, rapportait que Binance aurait fait un usage suspect d’une somme de 1,8 milliard de dollars, appartenant à ses clients. Cette somme représente une garantie des stablecoins détenus par les clients de l’exchange de cryptos. Une telle attitude est contraire au bon fonctionnement des exchanges. C’est d’ailleurs, ce qui a plongé FTX dans une situation financière délétère. Au regard des risques liés à une telle opération, l’affaire fait grand bruit dans la communauté crypto. Mais Binance nie tout. Explication.
Initialement épinglé par la SEC, le stablecoin BUSD de la société Paxos, fait l’objet d’une interdiction d’émission de la part du Département des services financiers de l’Etat de New-York (NYDFS). Le BUSD compte ainsi partie des produits et des entreprises crypto concernés par la répression actuellement en cours dans l’industrie. Les régulateurs ont fait savoir que le BUSD constitue un titre non-enregistré. Si la décision fait l’objet de vives contestations, de nombreux partenaires de Paxos comptent et travaillent déjà à s’y plier. Changpeng Zhao, le PDG de Binance, a récemment déclaré que son exchange pourrait mettre fin à l’utilisation du BUSD comme crypto principale pour le trading. Coinbase quant à lui, va arrêter de prendre le stablecoin en charge.
Dans l’univers de la crypto, ce ne sont pas les nouveautés qui manquent. L’écosystème est plein de génies que chaque jour il y a des nouveaux projets qui séduisent des nouveaux acteurs, voire des États. Dans cet article, découvrez le récap crypto de la semaine où nous reviendrons sur l’essentiel de l’actualité dans l’univers crypto des sept derniers jours.
Ces dernières semaines, de nombreux acteurs de l’industrie crypto sont montés au créneau pour fustiger les actions de la SEC. Certains estiment que le gendarme de la bourse n’est tout simplement pas habilité à réglementer le secteur des cryptos dans son ensemble. D’autres ont pointé du doigt la démarche de la SEC qui manquerait à leur avis de pertinence.
La SEC a fait cesser le programme de staking de l’exchange Kraken aux États-Unis au début de ce mois. Pour le régulateur américain, il s’agit d’une « victoire pour les investisseurs » de la région. Mais, pour beaucoup d’acteurs crypto, cette décision manque de pertinence et n’avantage en rien les investisseurs. Le commissaire de la SEC, Hester Peirce, l’a d’ailleurs qualifiée d’approche paternaliste et paresseuse. Dans ce contexte, il s’en est pris aux amendes infligées à l’exchange Kraken par la SEC. Parallèlement, beaucoup se demandent ce que le régulateur reproche concrètement au staking. Timothy Massad, l’ancien président de la Commodity Futures Trading Commission, a fait des déclarations sur le sujet dernièrement.
Au cours de l’année 2022, Binance s’est retrouvée impliquer dans plusieurs scandales crypto. Pour redorer son image, elle décide alors d’adopter une toute nouvelle stratégie. On fait allusion au processus de gestion semi-automatisé qu’elle vient de mettre en place. Binance is shifting to a “semi-automated”…
En novembre dernier, le ministère des Finances d’Israël avait publié des lignes directrices pour la réglementation des cryptos. Ce mercredi, la Banque centrale du pays a publié une proposition de règles pour la régulation des stablecoins. Elle souhaite ainsi favoriser l’utilisation des tokens liés à la valeur d’autres actifs comme le dollar, tout en les supervisant. Découvrez les clauses de la nouvelle proposition de réglementation crypto d’Israël.
Mastercard est certainement l’une des entreprises financières américaines qui misent le plus sur le potentiel de la blockchain et de ses applications. Ces derniers mois, en effet, la compagnie a multiplié les projets et partenariats visant à intégrer les cryptos à ses services. Et visiblement, l’entreprise compte continuer d’aller dans cette direction.
La semaine dernière, le régulateur financier de New York a ordonné d’interrompre l’émission, sur Binance, du stablecoin Binance USD (BUSD). Un coup dur pour l’exchange crypto, qui doit s’exécuter d’ici le 21 février prochain. En attendant, Binance prospecte une autre possibilité, qui pour certains analystes, a peu de chance d’aboutir.
Changpeng Zhao, PDG de Binance prédit que les investisseurs pourraient se tourner vers des stablecoins non indexés sur le dollar américain.
Actuellement, Binance Holdings est le plus grand exchange crypto au monde en termes de volume de trading. Mais, la société de Changpeng Zhao traverse des moments difficiles avec la répression des cryptos aux États-Unis. En effet, Binance fait l’objet d’une enquête de la part de plusieurs organismes gouvernementaux américains. Dans ce contexte, des rumeurs circulent selon lesquelles l’exchange envisagerait de rompre ses partenariats aux États-Unis. Découvrez ce qu’il en est.
Hong Kong met la barre très haut en espérant récolter 102 millions de dollars américains grâce à l’émission pilote de ses green bonds.
Après Signature Bank, Binance perd un nouveau partenaire important : Paxos. En cause, son stablecoin BUSD (Binance-USD) qui dérange la SEC et du NYDFS.
Le protocole de finance décentralisé (DeFi) Platypus Finance a subi une attaque de prêt flash jeudi, a tweeté la société de sécurité blockchain CertiK.
Les critiques récentes de Jesse Austin Campbell, ancien responsable de la gestion de portefeuille chez Paxos, ont mis en lumière les lacunes de la réglementation dans l'univers crypto. Selon lui, les régulateurs ont échoué à prévenir les différents effondrements et cherchent maintenant des moyens pour bloquer l’accès aux cryptomonnaies.
Quels seraient les impacts de cette décision d'arrêt de l'émission du BUSD sur le marché des cryptos ?
Les deposit tokens remplissent très bien toutes les fonctions des stablecoins. Raison pour laquelle JPMorgan soutient que ces derniers pourraient très bien devenir les tokens les plus importants du marché des cryptomonnaies. Découvrez en quoi les deposit tokens représentent une menace pour les stablecoins.
La SEC a menacé Paxos de le poursuivre en justice pour l’émission de tokens BUSD. Elle a fait valoir que le stablecoin de l’exchange crypto Binance constitue un titre non enregistré. Dans ce contexte, elle a obligé Paxos à arrêter toute émission de BUSD à compter du 21 février. Mais, il se trouve que la société blockchain travaillait parallèlement sur un projet de stablecoin avec PayPal. Aussi, toute cette affaire avec le régulateur semble avoir découragé le géant américain du paiement.
PayPal affirme détenir plus d’un demi-milliard de dollars en cryptomonnaies.
Après l’effondrement de la crypto Terra Luna l’an passé, la banque des règlements internationaux a pris un ensemble de mesures. Notamment le plafonnement à 1 % des réserves en bitcoins des banques. En 2023, elle entend développer une plateforme de surveillance des stablecoins et se concentrer davantage sur les CBDC des…
En décembre, un ancien haut cadre de la banque centrale chinoise a révélé que l’adoption de la CBDC était faible. Il a déclaré que les résultats des tests de l’e-CNY n’étaient « pas idéaux ». Selon lui, l’utilisation du yuan numérique a été faible et très inactive. À l’époque, le gouvernement chinois n’a pas reconnu les faits. Pourtant, les récentes mesures de promotion de l’e-CNY montrent qu’il tente par tous les moyens d’améliorer l’adoption du yuan numérique.
Jusqu’en 2021, la structure de propriété de Tether Holding était encore inconnue. Ce sont des enquêtes du procureur général de New York et de la Community Futures Trading Commission qui vont finalement lever le voile à ce sujet. Voici les quatre plus grandes figures de cette entreprise de cryptomonnaies jusqu’en 2018.
Actuellement, il n’y a aucune réglementation complète en vigueur sur les cryptos au Royaume-Uni. Mais, après l’année calamiteuse que la crypto a vécue, il est devenu évident que le secteur a besoin d’être régulé. Les autorités britanniques ont donc décidé de prendre les choses en main pour la sécurité des investisseurs.
Fin décembre 2022, Shahaf Bar-Geffen, le directeur du protocole de blockchain COTI Network indiquait que le stablecoin algorithmique Djed, devrait être lancé à partir du mois de janvier. Jusqu’ici, le lancement de l’actif avait été avorté à plusieurs reprises pour des raisons de sécurité et d'audit.
L’entreprise Ripple va assister le Monténégro dans le développement d’une monnaie digitale. Cela contribuera-t-il à faire grimper le prix du XRP ?
Le projet de loi a pour ambition de permettre aux organismes d'État d'accepter légalement les paiements en cryptomonnaies. Ces accords seraient ensuite appliqués par les tribunaux. Ce moyen de paiement s'appliquerait aux amendes, sanctions civiles, taxes, frais et autres charges imposées par l'État. Le projet a été présentée à l'Assemblée de l'État de New York le 26 janvier 2023.